WEB Eglise Evangélique Index du Forum

WEB Eglise Evangélique


 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 SOYEZ LES BIENVENUS 
Publicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merciPublicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merciPublicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merci  
La famille biblique, son sens, son but et ses dimensions

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    WEB Eglise Evangélique Index du Forum -> PREDICATIONS -> LE MARIAGE
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
La Bible Parole de DIEU
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 14 Fév 2010
Messages: 258

MessagePosté le: Lun 15 Fév - 09:13 (2010)    Sujet du message: La famille biblique, son sens, son but et ses dimensions Répondre en citant

La famille biblique, son sens, son but et ses dimensions

   J’aimerais introduire notre entretien de ce jour en vous rappelant que la bible  déclare formellement que l’Eternel Dieu a tout fait pour un BUT, d’après proverbe 16/4. Il a donc un plan pour chaque chose existant sur la terre, dans les mers ou sous la terre, et surtout pour chaque être humain. Ceci dit, il va de soi que c’est avec un objectif clair que Dieu a institué la famille humaine. On constate malheureusement que beaucoup de personnes ignorent la signification au plan humain du mot famille ainsi que les droits et les devoirs réciproques qu’ont les membres à l’intérieur d’une même famille. D’où l’initiative de la tenue du présent séminaire d’études afin que nous sondions ensemble les saintes écritures pour découvrir la pensée précise de notre Père Céleste à ce sujet.

   Voyons d’abord sa création; qui est-ce qui a institutionnalisé la famille ? La Bible répond que Dieu en est le concepteur et le fondateur, d’après Ephésiens 3/15, Gen 1/28 et 2/18, Hébreux  3/4, Jérémie 31/1 ;
   Deuxièmement, son sens ; qu’est-ce qu’une famille ? D’ après les sociologues, la famille est un ensemble de personnes qui se reconnaissent des liens de parenté et les expriment sous des modes divers. De cette explication on retiendra qu’il ne suffit pas d’avoir des liens avec quelqu’un , il faut aussi et surtout pouvoir les exprimer par une attention agissante.
    Troisièmement, son but ; à quoi sert la famille ?  La parole de Dieu nous apprend qu’elle vise à :
  1. Perpétuer ou conserver l’espèce humaine par la procréation de ses membres, perpétuer la race, l’ethnie, la tribu, le clan ainsi que le nom de famille(Deutéronome 25/5-6, Juges ch 21, Ruth 4/10, Esaïe 66/22b) ;


  1. Empêcher l’isolement de ses membres et lutter contre leur exclusion  (1Timothée 5/4&8, Ps 68/7, Esaïe 6/11c, Ecclésiaste 4/7-12), Dieu lui-même étant un en 3 personnes, selon Gen 1/26a et Gen 11/7a .
  1. Perpétuer le système de valeurs de la communauté(vertus et mode de vie) en l’inculquant aux enfants par l’éducation( Proverbe 22/6, Jérémie 35/1-10, Gen 1819, Deutéro 5/6, Josué 24/14-15, 1Timothée 3/ 4--5 et 5/8);


  1. Veiller à l’épanouissement (bien-être) moral, physique, intellectuel, spirituel, professionnel, sentimental et conjugal de chaque membre(Esther ch 2, 2 corinthiens 12/14, Ruth 3/1-11) ;
  1. Communiquer une identité à ses membres par la transmission de la langue vernaculaire et des bonnes  coutumes ancestrales ainsi que par la vulgarisation de la Généalogie (Esdras 2/59-63) ; 


  1. Procurer à chaque membre la joie de vivre et un fort sentiment d’appartenance à une famille dont il est fier( Jean 8/30-33).
  1. Forger dans la vie de chaque membre le sens de l’unité ainsi qu’un esprit de solidarité et de communion fraternelle ( Mathieu 12/25, Marc 3/25, Mathieu 20/25-28, Galates 5/14-15).

              
                  Quatrièmement ses dimensions ; de quoi est composée la famille,  combien y a-t-il de types de familles ? Selon les sociologues, il y en a deux, à savoir : la famille nucléaire et la famille élargie(voir Lévitique 18/1-17 , 21/1-3, prov 17/6).

Cinquièmement son avantage ; de quel bénéfice est le fait d’évoluer à l’intérieur d’une famille , et surtout quand elle est nombreuse ? Sur ce point la parole de Dieu nous renvoie à : psaume 127/4-5, Ecclésia 4/8-12, Nbre 27/1-11, passages qui démontrent que le nombre des membres a une certaine importance pour le groupe. C’est certainement ce qu’entendait le Président Léon MBA quand il disait : L’union fait la force.
Sixièmement, son fonctionnement ; en quoi consiste la vie de famille ? L’étude minutieuse des saintes écritures nous permet de retenir que la vie de famille consiste à souvent se retrouver ensemble pour manger, boire, et se réjouir ( Job 1/1-5. Elle consiste également à se prendre en charge les uns les autres, à se rendre mutuellement des services ( Mathieu 7/12, Actes 4/32-34 ). Par conséquent, on ne doit pas attendre seulement les mariages ou les décès pour se rassembler ; il faut au contraire créer des occasions joyeuses de le faire de temps en temps ( fêter les naissances, les diplômes, les promotions, les anniversaires de mariage ou d’enfants, les décorations aux médailles, les départs à la retraite, les succès de tous ordres, les guérisons de maladies ou les délivrances liées aux accidents, etc). 
                   Dieu attend donc des membres d’une famille qu’ils aillent au-delà des sentiments et des simples paroles et posent réellement des actes qui traduisent et démontrent la réalité de cet amour naturel. Il exige que chacun puisse honorer les autres, veiller sur eux ou prendre soin d ‘eux ( Prov 20/20, Héb 3/3b, Exode 20/12 ; Ephésiens 6/2-3, 1 Timothée 5/8, Philippiens 2/3-4). Ceux donc qui ne pensent qu’à eux-mêmes réduisent à néant les espoirs normaux et légitimes de la famille. D’un point de vue biblique ça s’appelle la sorcellerie en ce que ceci constitue une résistance à la volonté de Dieu( 1 Samuel 15/22-23)
                  Disons ici un mot concernant l’attitude des parents vis-à-vis des enfants peu attentionnés, des enfants ingrats ; car il y a des parents qui, sans le savoir, ont l’allure des sorciers. En effet, l’Apôtre Paul dit : Je ne cherche pas vos biens, c’est vous-mêmes que je désire, parce qu’il n’appartient pas aux enfants d’amasser pour leurs parents mais aux parents d’amasser pour leurs enfants (2 Cor 12/14-15). Quelle révolution ! Ceux donc qui s’aigrissent contre leurs enfants parce qu’ils ne prennent pas soin d’eux, parce qu’ils ne leur donnent pas de l’argent ou ne les couvrent pas de cadeaux vont à l’encontre de la pensée de Dieu. Il vous faut changer de conception. Si vos enfants vous honorent, c’est bien ; s’ils ne le font pas, c’est très bien car cela vous permet de prier beaucoup pour eux.
         
                 En résumé, la famille est le premier moyen établi par Dieu pour encadrer l’individu de sa naissance jusqu’à sa mort. Par conséquent, un homme n’est jamais indépendant, car il est la propriété de la famille à laquelle il appartient, et dont il est pour toujours solidaire. D’ailleurs, chaque personne est soumise par Dieu à une autorité à l’intérieur de sa famille, d’où les notions de respect et d’obéissance envers les aînés.

                 La famille est universellement reconnue comme étant le socle de la société, et que la désintégration de toute cellule familiale comporte toujours des conséquences désastreuses.
 
                Tout ceci nous amène naturellement à aborder avec profit les questions liées à la vie de couple, dès lors que nous comprenons déjà parfaitement le sens et le but de la famille. Puisque Dieu lui-même est le fondateur de l’institution du mariage, il est indispensable de suivre ses propres prescriptions (son mode opératoire) si l’on veut en profiter au maximum et entrer dans son repos( psaume 119/99-106 ; Esaïe 42/21). Il est bon d’arrêter de s’accrocher aveuglement à nos coutumes que Dieu juge perverses( Jérémie 10/2-3a).

                Une des choses à savoir c’est que la plupart des problèmes de foyer sont dûs à la manière dont le couple a été formé( sans Dieu ou avec Dieu). Le mouvement des hommes a élaboré une procédure type pour les fiançailles que l’on va examiner en atelier, et nous pensons que ceux qui la respectent sont assurés d’être guidés par la grâce de Dieu. Or, beaucoup de gens se marient dans la chair et non dans l’Esprit, et ce faisant ils se donnent malheureusement leur corps au détriment de leur précieux cœur appelé aussi âme dans 1 Samuel 18/3, car David et Jonathan n’étaient pas unis par la sexualité, mais ils furent liés l’un à l’autre par l’amour pur.
                La deuxième chose importante à retenir c’est que le mariage est indissoluble. En effet, il y a une différence entre les mots fornication et adultère. Pendant les fiançailles, si l’un des proposés couche avec une autre personne, ça s’appelle la fornication ; les fiançailles sont de ce fait rompues définitivement parce qu’il n’y a pas eu consommation de mariage entre les deux personnes déclarées fiancées. Mais ceux qui se sont mariés devant Dieu et les hommes, et qui ont consommé leur union par l’acte sexuel, ne peuvent, sous aucun prétexte, se séparer parce qu’ils sont devenus une seule chair. Ce qui est scellé est scellé. D’ailleurs, Dieu condamne ceux qui abandonnent la femme(ou le mari) de leur jeunesse(Malachie 2/13-16, Prov 2/17). De son côté l’Apôtre Paul dit que celle qui se sépare doit demeurer sans se remarier(1Corinth 7/10-11). St Augustin a dit que la mesure de l’amour c’est d’aimer sans mesure. Et le Seigneur a dit à Israël : Je t’aime d’un amour éternel, voilà pourquoi je te conserve ma bonté ; je te rétablirai encore et tu seras rétablie, vierge d’Israël ( Jérémie 31/3-4). Et dans Juges 19/1-3 on lit le bon exemple d’un mari qui aimait parfaitement sa femme prostituée. De la même manière, Dieu, dans sa miséricorde éternelle, considère Israël,on peut dire nous les chrétiens, comme un peuple sans péché en Nombres ch 23 v 21-22. En résumé, si quelqu’un est amené à se séparer parce qu’il n’a pas assez de foi pour y résister, il faut savoir que Dieu interdit qu’on puisse se remarier.
                 Cependant, si l’église interroge le Seigneur dans certains cas flagrants, après avoir épuisé la procédure indiquée en Mathieu 18, il n’est pas impossible que ce Dieu juste puisse donner une orientation comme à l’époque de Moïse au sujet de l’héritage réclamé par les filles de TSELOPHAD. Ce jour là,  Dieu modifia la loi sur les héritages ( nombres 27/1-11). Dans un tel cas, en s’appuyant sur Mathieu 18/18-20, et en considérant le fait que le conjoint qui résiste à la parole de Dieu est assimilé à un païen, un Conseil Presbytéral( pas le Pasteur seul) peut dissoudre une union, et ce sera alors selon le Seigneur.
                Si les époux entrent dans le mariage étant convaincus qu’ils ne peuvent jamais se séparer, alors ils sont capables d’affronter les épreuves par la prière et de porter leur croix jusqu’au bout. Les serviteurs de Dieu et les comités famille n’insistent peut-être pas assez là-dessus. Et ceci constitue un grave manquement de leur part. En principe, élever les enfants c’est les préparer à partir un jour, partir fonder leur foyer. élever les filles c’est les préparer à partir en mariage, comme Mardochée a préparé Esther à devenir une femme de valeur (Esther 2/5-17). Mais beaucoup de mères ne songent pas à faire ce travail(du fait peut-être de n’avoir pas été elles-mêmes instruites). Les tantes et les grands-mères doivent s’en occuper comme dans l’antiquité, de même que l’église.
                Dans tous les cas d’incompréhensions conjugales, la solution figure dans les saintes écritures et passe par la prière, même pour ceux qui se sont mariés avant leur conversion; il suffit aux gens d’être simples comme de petits enfants( voir Actes 2/46). Pour être une épouse biblique, la femme doit donc se résigner, c’est à dire renoncer à sa propre vie et se greffer sur son mari, comme le croyant renonce à lui-même pour vivre la vie de Christ( Luc 9/23-26). Ce mystère est très profond, car la relation entre le mari et sa femme est calquée sur celle de Christ avec l’église. De son côté le mari doit aimer son épouse sans jamais s’aigrir contre elle. Le refus du pardon constitue une déclaration de guerre contre Dieu( Mathieu 19/23-35)
                Pour approfondir notre sujet nous allons examiner principalement les rapports de l’épouse avec ses beaux-parents, et les rapports entre les deux conjoints.
A -  Rapports de l’épouse avec ses beaux-parents
                Tout de suite je dois vous rappeler que c’est bien l’épouse qui subit une mutation véritable au moment de s’introduire dans la famille de son mari et non le contraire. Tout commence à la Mairie où le nom de jeune fille disparaît au profit du nom de famille du mari. Dans Genèse 31/14-15 Léa et Rachel l’ont compris. De même Saraï est devenue Sara étant en mariage. C’est l’épouse qui change d’identité parce qu’elle a été créée pour le bien de l’homme( 1 cor 11/9-10). Ta propre personnalité doit mourir afin que tu en reçoives une nouvelle en rapport avec ton mari, exactement comme nous mourons avec Christ et ressuscitons avec lui par le baptême (Colossiens 2/12-13, Galates 3/27). Il y a comme un processus de transfiguration en esprit. C’est un mystère très profond.
            Avant d’aller plus loin, il est bon de savoir ce que la Bible entend réellement par belle-fille ou belle-mère. D’abord on trouve curieux le fait que la bible utilise ces expressions, quand on sait que les belles-filles et les belles-mères ne sont pas toujours d’une grande beauté. En fait, en interprétant le proverbe 31/30, on appelle belle-fille la femme dont la présence et l’utilité dépassent ce qu’est votre propre fille. On dit belle, parce qu’on se rend compte qu’elle a un bon cœur. Elle ne mérite pas d’être appelée belle-fille si elle a un mauvais caractère, même si elle est très belle de figure et de taille. De même, la belle-mère est en principe la femme dont la présence et l’utilité dépassent ce qu’est votre propre maman. Normalement, la mariée doit être dix fois plus à l’aise avec sa belle-mère qu’avec sa propre maman, sinon elle n’est pas digne de s’être mariée avec son fils. Léa et Rachel ont reconnu qu’elles ont été vendues par leur père et qu elles n’avaient plus rien à voir avec leur maison paternelle. Telle est l’attitude psychologique que doit adopter une femme sage(convertie à son mari).
Si, jusqu’à présent, l’église fait toujours intervenir les parents pendant la célébration des mariages c’est aussi pour affirmer que les beaux-parents des deux côtés ne doivent pas être négligés( Ephésiens 6/2). Si vous les considérez comme des ennemis, alors la bible dit d’aimer ces ennemis là. Dans tous les cas, la parole de Dieu vous met au pied du mur( Mathieu 5/44-48). Vous ne pouvez pas aimer les ennemis du dehors sans commencer par ceux de l’intérieur. Tout comme Dieu fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes sans distinction, en réalité aimer consiste à donner et non à recevoir, c’est servir au lieu de chercher à être servi, c’est donner toujours sans hésitation et sans mesure( voir Jean 3/16 et 1 Jean 3/16, Marc 9/35, Mathieu 23/11-12). Pour tout dire, aimer c’est donner sans rien attendre en retour.
Il faut noter que, dans Genèse 24/12-13, le serviteur d’Abraham représente le futur mari de Rébecca, Isaac, et les chameaux représentent la belle-famille de Rébecca. La réponse de Rébecca laisse penser qu’elle avait été préparée à partir en mariage.
Toi donc, ma chère sœur, aime vraiment tes beaux-parents et rends leur service sans attendre des félicitations de leur part. S’ils te félicitent, tu as déjà ta récompense, et c’est pas la peine que Christ te récompense au Ciel. Enfin, rappelons-nous ce qu’avait dit Ruth à sa belle-mère : où tu iras j’irai, où tu demeureras je demeurerai, ton peuple est mon peuple, et ton Dieu est mon Dieu, où tu mourras je mourrai et j’y serai ensevelie  (Ruth 1/15-17). Voilà le modèle parfait d’entente entre une belle-fille chrétienne et sa belle-mère, et vis versa. Dès aujourd’hui, veuille bien adopter sincèrement et définitivement ta belle-famille.
Si tu veux que ton mari vive longtemps, il t’appartient de l’aider à honorer son père et sa mère, au lieu de venir les séparer, sinon tu deviendras veuve avant le temps.
B -  Rapports de l’épouse avec l’époux
                 Si une femme veut réussir son mariage, elle doit considérer son mari d’abord comme une autorité, selon Genèse 3/16c, 1 Corinthiens 11/10 et Rom 13/1, . D’ailleurs l’étude de l’ancien testament montre que le garçon avait un prix différent de celui de la fille ; les femmes étaient considérées comme des objets de commerce, sans valeur sociale( Lévitique 12/1-5 et 27/3-7, Jean 16/21b). De plus, la Bible situe le mari comme étant le soleil et la femme comme la lune(Gen 37/9). Donc, bien qu’il soit ton partenaire sexuel, ton mari est d’abord une autorité établie par Dieu et qui te commande.  Il est une autorité bien avant de devenir ton frère en Christ ou ton époux. C’est pourquoi la Bible dit que le mari a le dernier mot en toute chose( voir nombres ch 30)
Quand on veut échanger le pantalon contre la jupe, les problèmes surgissent immédiatement, alors même que, bibliquement parlant, Dieu regarde la femme mariée à travers son mari  Genèse 3/23, Math 14/21 et 16/38) ; et il condamne les femmes dominatrices(voir  Esaïe 3/12, Apo 2/18-19). Alors que les anges de Dieu travaillent en général en faveur des saints(hébr 1/4) , il se trouve que l’épouse insoumise est la proie des démons. En effet, il est écrit en 1 Cor 11/11 : c’est pourquoi la femme, à cause des anges(déchus) doit avoir sur la tête une marque de l’autorité dont elle dépend.
Le bonheur que les épouses cherchent ne se trouve pas dans les biens de toute nature ; il est au contraire incarné par la personne même de la femme(prov 18/22, Juges 21). Est-ce qu’il vous paraîtrait normal qu’une rivière cherche de l’eau, alors qu’elle en fournit ? La femme doit savoir qu’elle a été appelée à l’existence, plusieurs années après la création de l’homme, pour guérir celui-ci qui souffrait cruellement de deux maladies : la solitude et la tristesse qui ont certainement entraîné chez Adam le dégoût de la vie. Le précieux trésor d’une femme c’est donc normalement d’être unie à un homme( Esaïe 4/1, Jérémie 31/22, 1 Tim 4/3) et pas autre chose. Retenez d’ailleurs qu’une femme n’a besoin que de trois choses sur terre, à savoir : la nourriture, le vêtement et le droit conjugal, c’est à dire le droit d’avoir à tout moment des rapports sexuels avec son mari( Exode 21/10-11).
La plus grosse responsabilité dans la réussite d’une vie de couple incombe donc à la femme parce que le pouvoir de rendre heureux lui a été donné à elle.
Il y a dans différents foyers beaucoup d’incompréhensions entre conjoints. On notera qu’elles se situent surtout dans les domaines suivants :
  1. la limitation des naissances
  2. les enfants nés hors mariage
  3. la mise en commun des salaires( problème du budget familial)
  4. le fait pour la femme de vouloir travailler contre la volonté du mari ou inversement le fait pour le mari d’empêcher son épouse d’avoir un emploi
  5. le choix du lieu de résidence( voir la notion de quitter ?)
  6. les excès dans l’accomplissement de l’acte sexuel
  7. les incapacités sexuelles masculine et féminine (Esaïe 40/31,Psaume 68/20-21)
  8. les forme et qualité de l’habillement, de la coiffure, des vernis, etc
  9. l’hébergement de tierces personnes à la maison
  10. la qualité de l’alimentation
  11. le manque d’entente quant à la correction des enfants
  12. la prise en charge des petits fils et petites filles non désirés
  13. les cas d’inceste ou de fornication entre les enfants de la femme et ceux du mari cohabitant dans la maison
  14. le cas où mari ou la femme passe abusivement le temps dans les affaires de Dieu et se fait rare à la maison
  15. les soupçons d’infidélité nourris par l’un des conjoints
  16. l’infidélité caractérisée du conjoint.
  17. Le manque de respect, d’admiration et de considération de l’épouse envers le mari, et le manque de tendresse du mari envers sa femme(amitié zéro).
  18. Le manque de dialogue constant, de transparence et de miséricorde
  19. l’absence de vision pour le foyer (objectifs humains, spirituels, financiers ou matériels à atteindre), car un avenir se construit.

Lors de la séance de questions/réponses, nous allons essayer de vous apporter quelques explications et suggestions selon le Seigneur. Mais, quel que soit ce que vous subissez au regard de ces situations, aucune d’elles ne vous autorise à divorcer ni à vous aigrir contre votre conjoint par simple désir de votre coeur. Puisque vous avez revêtu Christ, et que vous êtes conduit par lui, il faut le laisser prendre la bonne décision( Galates 3/27).
 
 Vous devez normalement avoir de la compassion pour votre conjoint égaré, en vous souvenant sans cesse de ce qu’il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime ( Jean 14/13, 1 Jean 3/16)Même le sorcier et le meurtrier veulent être aimés.

Ne l’oubliez jamais : La personne sage( bien instruite et préparée, donc avertie) bâtit sa maison (ou son foyer), mais celle qui est insensée la renverse de ses propres mains(Proverbe 14/1). Laissez-vous donc instruire et vous verrez. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende que l’amour supporte tout, et que l’amour ne périt jamais .

                 Que l’Eternel Dieu, fondateur de la famille, vous bénisse abondamment !

 

Auteur : YOCKOT Benjamin
_________________
ACCUEIL
CLIQUEZ SUR LE LIEN
http://webeglisevangelique.xooit.com


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Lun 15 Fév - 09:13 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    WEB Eglise Evangélique Index du Forum -> PREDICATIONS -> LE MARIAGE Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com