WEB Eglise Evangélique Index du Forum

WEB Eglise Evangélique


 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 



 SOYEZ LES BIENVENUS 
Publicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merciPublicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merciPublicités abusives de Google.Ne pas tenir compte merci  
Le monde est sur un volcan!

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    WEB Eglise Evangélique Index du Forum -> . -> FIN DES TEMPS
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
La Bible Parole de DIEU
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 14 Fév 2010
Messages: 258

MessagePosté le: Lun 22 Fév - 10:17 (2010)    Sujet du message: Le monde est sur un volcan! Répondre en citant

 Le monde est sur un volcan!
 
 
Lorsque le déluge est venu, à l’époque de Noé, personne ne se doutait de rien. Pourtant, Noé, ce « prédicateur de la justice, » a passé cent vingt ans à prévenir le monde, et à prophétiser ce qui allait arriver. Il n’a pas été écouté. Il en sera de même aujourd’hui, au moment où des événements apocalyptiques sont sur le point de se produire. Ne cessons pas d’avertir le monde!Voici ce que le Seigneur Jésus a prophétisé:
« Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même à l’avènement du Fils de l’homme. Car, dans les jours qui précédèrent le déluge, les hommes mangeaient et buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche; et ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Matthieu 24: 37-39).
Ce passage nous montre que rien ne laissait présager l’imminence d’un déluge d’eau. Tout était normal, et les hommes continuaient tranquillement à manger, à boire, à se marier et à marier leurs enfants. Personne ne se doutait de rien.
Nous voyons dans cette prophétie que l’avènement du Seigneur doit donc nécessairement précéder, et non suivre, les événements terribles de l’Apocalypse. Aucun signe annonciateur terrible, propre à avertir et à faire réfléchir l’humanité pécheresse, ne se produira avant l’avènement du Seigneur. Le contexte qui nous est indiqué est celui d’un monde qui vaque paisiblement à ses occupations les plus ordinaires, et qui ne se doute pas de ce qui va brutalement lui arriver.
Paul écrit aux Thessaloniciens:
« Pour ce qui est des temps et des moments, vous n’avez pas besoin, frères, qu’on vous en écrive. Car vous savez bien vous-mêmes que le jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit. Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point. Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur; vous êtes tous des enfants de la lumière et des enfants du jour. Nous ne sommes point de la nuit ni des ténèbres. Ne dormons donc point comme les autres, mais veillons et soyons sobres. Car ceux qui dorment dorment la nuit, et ceux qui s’enivrent s’enivrent la nuit. Mais nous qui sommes du jour, soyons sobres, ayant revêtu la cuirasse de la foi et de la charité, et ayant pour casque l’espérance du salut. Car Dieu ne nous a pas destinés à la colère, mais à l’acquisition du salut par notre Seigneur Jésus-Christ » (1 Thessaloniciens 5: 1-9).
« Ceux qui dorment » sont ceux qui « mangent et boivent, qui se marient et qui marient leurs enfants. » Ils sont dans les ténèbres spirituelles, et ne savent pas reconnaître les signes des temps. Ils sont dans l’illusion que l’homme parviendra à instaurer un « nouvel ordre mondial » de paix et de sécurité pour tous, alors que c’est la « colère de Dieu » qui est sur le point d’éclater sur un monde impie. Mais Dieu n’a pas destiné Ses enfants à la colère! L’Eglise-Epouse échappera à la colère de Dieu.
Tous les hommes qui ne croient pas au Fils de Dieu demeurent sous la colère de Dieu:
« Celui qui croit au Fils a la vie éternelle; celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3: 36).
Cette colère de Dieu n’a pas encore éclaté. Mais le Livre de l’Apocalypse nous décrit clairement ce qui se passera lorsque cette colère de Dieu va déverser les jugements divins sur la terre. Nous lisons par exemple dans les extraits suivants:
« Et l’ange jeta sa faucille sur la terre. Et il vendangea la vigne de la terre, et jeta la vendange dans la grande cuve de la colère de Dieu. Et la cuve fut foulée hors de la ville; et du sang sortit de la cuve, jusqu’aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades. Puis je vis dans le ciel un autre signe, grand et admirable: sept anges, qui tenaient sept fléaux, les derniers, car par eux s’accomplit la colère de Dieu » (Apoc. 14: 19-15: 1).
« Et j’entendis une voix forte qui venait du temple, et qui disait aux sept anges: Allez, et versez sur la terre les sept coupes de la colère de Dieu » (Apoc. 16: 1).
Ces « sept fléaux, » qui sont les « sept coupes de la colère de Dieu, » sont les derniers de la Grande Tribulation, et c’est par eux que s’accomplit la colère de Dieu.
Nous ne savons pas exactement à quel moment doivent être déversées ces sept coupes de la colère de Dieu, mais il est certain que ce sera lors de la seconde moitié de la Tribulation de sept ans. Cette Tribulation doit commencer au moment où l’Antichrist accèdera au pouvoir absolu.
Si la colère de Dieu concerne la seconde moitié de la Tribulation, cela ne signifie pas que la première moitié de cette Tribulation sera exempte de catastrophes et de cataclysmes. Il nous suffira de passer en revue ce que décrit le Livre de l’Apocalypse à ce sujet pour nous en rendre compte.
Il n’est pas facile d’interpréter correctement le Livre de l’Apocalypse. Ce qui est clair, c’est que les trois premiers chapitres sont consacrés aux derniers avertissements du Seigneur Jésus aux Eglises, et que les trois derniers chapitres concernent le Millénium, puis le nouveau ciel, la nouvelle terre et la Jérusalem céleste. Les chapitres 4 à 19 inclus concernent la période de la Tribulation.
C’est l’interprétation de ces chapitres 4 à 19 qui est délicate. Certains prennent les événements qui y sont décrits dans l’ordre exact de leur description. Ils affirment donc que le récit fait dans ces chapitres est parfaitement chronologique.
Cette interprétation pose toutefois deux problèmes principaux.
Tout d’abord, la fin du chapitre 11 montre que c’est à ce moment-là que « le Royaume du monde est remis au Seigneur et à Son Christ; et il régnera aux siècles des siècles » (Verset 15). Or le chapitre 19, qui décrit le retour du Seigneur sur la terre, avec « tous Ses saints, » déclare aussi que « le Seigneur notre Dieu tout-puissant est entré dans son règne » (verset 6).
Manifestement, le Seigneur Jésus n’entrera dans Son règne qu’à un seul moment précis, lorsqu’Il revient sur la terre avec Son Eglise, pour y régner pendant mille ans. Le récit de la fin du chapitre 11 et celui du chapitre 19 concernent donc un seul et même événement.
Par ailleurs, nous pouvons voir décrits deux « représentations » de l’enlèvement de l’Eglise, au début du chapitre 4, et au début du chapitre 12:
« Après cela, je regardai, et voici, une porte était ouverte dans le ciel. La première voix que j’avais entendue, comme le son d’une trompette, et qui me parlait, dit: Monte ici, et je te ferai voir ce qui doit arriver dans la suite. Aussitôt je fus ravi en esprit » (Apoc. 4: 1-2).
« Un grand signe parut dans le ciel: une femme enveloppée du soleil, la lune sous ses pieds, et une couronne de douze étoiles sur sa tête. Elle était enceinte, et elle criait, étant en travail et dans les douleurs de l’enfantement. Un autre signe parut encore dans le ciel; et voici, c’était un grand dragon rouge, ayant sept têtes et dix cornes, et sur ses têtes sept diadèmes. Sa queue entraînait le tiers des étoiles du ciel, et les jetait sur la terre. Le dragon se tint devant la femme qui allait enfanter, afin de dévorer son enfant, lorsqu’elle aurait enfanté. Elle enfanta un fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. Et son enfant fut enlevé vers Dieu et vers son trône » (Apoc. 12: 1-5).
Ces deux « représentations » de l’enlèvement doivent nécessairement concerner un seul et même événement, celui de l’enlèvement de l’Eglise des vainqueurs. Jean et le « fils » symbolisent l’Epouse de Christ.
Il y a aussi de grandes discussions pour savoir qui est cette « femme, » et qui est ce « fils, qui doit paître toutes les nations avec une verge de fer. »
Nous ne devons pas oublier que toute la vision de l’Apocalypse concerne une période future lointaine, par rapport à l’époque où l’apôtre Jean a reçu cette vision, c’est-à-dire vers la fin du premier siècle après Jésus-Christ. Le « fils » ne peut donc pas être le Seigneur Jésus. Car, à l’époque de Jean, le Seigneur Jésus avait déjà été enlevé, et Il n’a pas été enlevé au moment de sa naissance.
Si le « fils » n’est pas le Seigneur Jésus, la « femme » ne peut donc pas être la Vierge Marie, comme le prétendent les Catholiques. Si ce « fils » n’est pas le Seigneur Jésus, la femme ne peut donc pas être non plus la représentation d’Israël.
L’interprétation qui me semble la plus satisfaisante est la suivante: la « femme » est l’Eglise visible de Jésus-Christ, l’Eglise apparente, l’ensemble de tous ceux qui se définissent comme Chrétiens. De cette « femme » doit « naître » un groupe particulier de Chrétiens, composé des « vainqueurs, » et qui constitue la véritable Eglise de Jésus-Christ, celle qui est enlevée à la rencontre de son Seigneur, dès sa « naissance, » c’est-à-dire dès que le nombre de ceux qui le composent est complet.
Le Seigneur Jésus a lui-même dit à l’Eglise de Thyatire:
« A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu’à la fin mes oeuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d’argile, ainsi que moi-même j’en ai reçu le pouvoir de mon Père. Et je lui donnerai l’étoile du matin » (Apoc. 2: 26-28).
Si l’Eglise véritable est composée de « vainqueurs, » c’est parce qu’elle est composée d’hommes et de femmes qui ont reçu la plénitude de la grâce de Dieu, et qui ont saisi par la foi la victoire du Seigneur Jésus. Ce sont ceux qui composent ce « fils » qui est enlevé au ciel, vers Dieu et vers Son trône.
Ceux qui n’auront pas été enlevés sont ceux qui constitueront « le reste de la postérité de le femme » (Apoc. 12: 17). Parmi ce reste, il y aura ceux qui garderont le témoignage de Jésus, ceux qui refuseront la marque de la Bête. Certains seront préservés pendant un temps « dans le désert, » dans des lieux de refuge, mais ils seront toujours pourchassés par le « dragon. » La plupart seront mis à mort. Mais ils ressusciteront à la fin de la Tribulation et règneront avec Christ et Son Eglise (Apoc. 20).
D’autres, hélas, cèderont à la pression et accepteront la marque de la Bête. Ils seront perdus pour l’éternité.
Pour les deux raisons principales que nous venons d’exposer, nous pouvons affirmer que les chapitres 4 à 19 de l’Apocalypse peuvent être répartis en deux groupes distincts. Le premier groupe concerne les chapitres 4 à 11, et le deuxième groupe les chapitres 12 à 19.
On peut admettre que chacun de ces deux groupes de chapitres décrit l’ensemble de la Tribulation de sept ans, mais vue sous deux angles différents. Les chapitres 4 à 11 décrivent la Tribulation sous l’angle partiel des Juifs, et les chapitres 12 à 19 la décrivent sous l’angle général de l’Eglise et de toutes les nations.
Quelle que soit l’interprétation que nous retenons, nous pouvons tous nous mettre d’accord sur les faits indiscutables suivants:
L’Eglise est encore présente sur la terre pendant les trois premiers chapitres de l’Apocalypse. L’enlèvement n’a donc pas encore eu lieu avant la fin du chapitre 3.
Nous voyons l’Eglise revenir sur la terre avec le Seigneur Jésus, au chapitre 19 de l’Apocalypse.
L’enlèvement s’est donc produit quelque part, entre le début du chapitre 4, et le début du chapitre 19.
Les chapitre 4 à 19 inclus décrivent l’ensemble de la Tribulation.
Comme le Seigneur Jésus nous a prévenus que l’enlèvement de l’Eglise se produirait de manière brutale et inattendue, nous croyons qu’il se produira avant le début de la Tribulation de sept ans. En fait, ce sera l’enlèvement de l’Eglise qui marquera le début de la Tribulation de sept ans.
Si cet enlèvement devait se produire au milieu ou à la fin de la Tribulation, les cataclysmes qui seraient déjà survenus, sur l’ensemble de la terre habitée, devraient alors agir comme avertissements, et l’on ne retrouverait plus l’effet de surprise annoncé par le Seigneur.
Certains affirment que l’Eglise devrait traverser tout ou partie de la Tribulation, afin d’être purifiée par toutes ces épreuves, de pouvoir se préparer à l’enlèvement, et d’être digne de se présenter devant le Seigneur.
Un tel argument pourrait être valable pour ce qui concerne l’Eglise apparente, celle qui se prétend chrétienne. Cette Eglise « visible » doit effectivement se sanctifier, parce qu’elle n’est pas prête à être enlevée.
Mais cet argument perd toute sa force quand on considère la nature de la véritable Eglise de Jésus-Christ, celle qui s’efforce, dès à présent, de se sanctifier et de se préparer à la rencontre de son Dieu. Cette véritable Eglise n’a pas besoin de la Tribulation pour se préparer. Elle se prépare déjà, par amour pour son Seigneur. Nous pouvons même dire qu’elle est prête en permanence, et que tous ceux qui la composent seront prêts pour le retour du Seigneur et pour l’enlèvement.
En revanche, tous les Chrétiens qui ne s’étaient pas sanctifiés, et qui n’étaient pas prêts pour l’enlèvement,  resteront sur la terre, et devront traverser une partie de la Tribulation. Ils se réveilleront de leur sommeil spirituel, et devront choisir de refuser la marque de la Bête, s’ils veulent être sauvés. Car tous ceux qui accepteront cette marque seront perdus pour l’éternité. Ceux qui la refuseront seront mis à mort, et composeront l’immense foule des martyrs de la Tribulation, qui nous sont présentés dans le Ciel, au chapitre 7 et au verset 14 de l’Apocalypse.
Nous allons à présent passer en revue les calamités successives décrites dans les chapitres 4 à 19. L’étude de ces calamités, et de leur ampleur sans précédent, nous prouve que la terre est actuellement assise sur un énorme volcan prêt à exploser!
Souvenons-nous du violent tsunami qui a frappé l’Asie du Sud-Est il y a quelques années. C’était un 26 décembre, au début d’une magnifique journée calme et ensoleillée. Un grand nombre de touristes étrangers prenaient leur petit déjeuner ou commençaient à s’installer sur les plages. Les habitants des différents pays commençaient à vaquer à toutes leurs occupations habituelles.
Brusquement, la mer s’est retirée des côtes sur plusieurs centaines de mètres. Puis, plusieurs vagues successives énormes, hautes de près de trois étages, se sont abattues loin dans les terres, détruisant et ravageant tout sur leur passage, et tuant près de 250.000 personnes en quelques minutes.
Il en sera de même à la fin des temps: « ils ne se doutèrent de rien, jusqu’à ce que le déluge vînt et les emportât tous: il en sera de même à l’avènement du Fils de l’homme » (Matthieu 24: 39).
Il est donc clair que « l’avènement du Fils de l’Homme » ne concerne pas seulement le retour visible du Seigneur Jésus sur la terre, à la fin de la Grande Tribulation. Mais cet avènement commence au moment même de l’enlèvement de l’Eglise, au moment où personne ne se doute de ce qui va se passer. Et l’avènement du Seigneur s’accomplira parfaitement lorsqu’il entrera dans Son règne, au début du Millénium.
Notre coeur se serre quand nous voyons décrits les jugements de l’Apocalypse! Nous avons sans doute pu voir ou lire des reportages sur les horreurs de la dernière guerre mondiale, sur les ravages de la bombe atomique à Hiroshima ou Nagasaki, et sur les 60 millions de morts que cette guerre a provoqués. Mais pouvons-nous imaginer ce que seront les événements de l’Apocalypse? Pouvons-nous imaginer qu’un seul de ces jugements va faire disparaître le tiers de toute l’humanité? Plus de deux milliards de personnes vont alors être broyées, calcinées, noyées, emportées dans un gigantesque maelström qui n’épargnera personne, et qui entraînera pêle-mêle hommes, femmes, vieillards, enfants et nourrissons! Sans compter tous les autres cataclysmes, les tremblements de terre, les pestes, les famines, les guerres, l’invasion des bêtes sauvages, les violences de toute sorte!
A la fin de la Grande Tribulation, dans quel état sera cette terre? Combien y aura-t-il de survivants pour le Millénium?
Au chapitre 6, nous commençons par voir paraître le « cavalier blanc, » qui n’est autre que l’Antichrist.
« Je regardai, quand l’agneau ouvrit un des sept sceaux, et j’entendis l’un des quatre êtres vivants qui disait comme d’une voix de tonnerre: Viens. Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre » (Apoc. 6: 1-2).
L’arme du Seigneur est l’épée à double tranchant, qui est la Parole de Dieu. L’arme de Satan est l’arc, qui lui permet de lancer ses « traits enflammés » (Eph. 6: 16). Il est donné à l’Antichrist de régner sur la terre pendant sept ans. Cette période de sept ans correspond à ce que décrit le prophète Daniel, à propos de sa célèbre « soixante-dixième semaine. »
« Je parlais encore, je priais, je confessais mon péché et le péché de mon peuple d’Israël, et je présentais mes supplications à l’Eternel, mon Dieu, en faveur de la sainte montagne de mon Dieu; je parlais encore dans ma prière, quand l’homme, Gabriel, que j’avais vu précédemment dans une vision, s’approcha de moi d’un vol rapide, au moment de l’offrande du soir. Il m’instruisit, et s’entretint avec moi. Il me dit: Daniel, je suis venu maintenant pour ouvrir ton intelligence. Lorsque tu as commencé à prier, la parole est sortie, et je viens pour te l’annoncer; car tu es un bien-aimé. Sois attentif à la parole, et comprends la vision! Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l’iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des saints. Sache-le donc, et comprends! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu’à l’Oint, au Conducteur, il y a sept semaines; dans soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre. Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur » (Daniel 9: 20- 27).
Il a été prouvé que depuis le moment où le Roi Artaxerxès a permis à Néhémie de reconstruire Jérusalem, jusqu’au moment où le Seigneur Jésus a été crucifié, il s’est écoulé très précisément soixante-neuf semaines d’années, soit 483 ans. Ensuite, le prophète Daniel parle du « peuple d’un chef, » qui viendra détruire Jérusalem et le sanctuaire. Ce « chef » fera « une solide alliance avec plusieurs pour une semaine » (d’années), c’est-à-dire sept ans. Après une longue parenthèse historique, entre la crucifixion de Jésus et l’enlèvement de l’Eglise, cette soixante-dixième semaine commencera après l’enlèvement, au moment de l’avènement de l’Antichrist. Durant « la moitié de la semaine, » il fera cesser « le sacrifice et l’offrande. » Cela concerne le moment où, au milieu de la Tribulation, l’Antichrist se présentera dans le Temple de Jérusalem reconstruit, afin de se faire adorer comme Dieu. Ce moment marque le début de la Grande Tribulation. Paul parle de cet événement futur dans l’une de ses lettres:
« Pour ce qui concerne l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ et notre réunion avec lui, nous vous prions, frères, de ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu’on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu » (2 Thessaloniciens 2: 1-4).
Au début du règne de l’Antichrist, la situation du monde sera relativement prospère, l’Antichrist étant perçu comme le sauveur du monde. Il persécutera pourtant et fera mettre à mort tous ceux qui refuseront la « marque de la Bête, » principalement les Chrétiens qui n’auront pas été enlevés, parce qu’ils ne s’étaient pas sanctifiés et préparés.
A partir du début de la seconde moitié de la Tribulation, l’Antichrist va persécuter et massacrer les Juifs, qui comprendront que cet homme les a trompés, et qu’il n’est pas le Messie qu’ils attendaient. Ce sera le début de la « l’angoisse de Jacob » annoncée par les prophètes.
« Malheur! car ce jour est grand; il n’y en a point eu de semblable. C’est un temps d’angoisse pour Jacob; mais il en sera délivré » (Jérémie 30: 7).
Cependant, peu après la prise de pouvoir de l’Antichrist, les problèmes ne vont pas tarder à surgir, et diverses calamités vont commencer à se produire. L’ensemble de la terre ne sera pas nécessairement touché en même temps par ces problèmes et ces calamités. Mais il y aura des guerres, des famines, et des épidémies dans diverses régions de la terre, comme nous pouvons déjà le voir aujourd’hui.
Ces calamités accompagnent l’ouverture des 2°, 3° et 4° sceaux, et sont symbolisées par le cheval roux, le cheval noir et le cheval d’une couleur pâle, qui suivent le cheval blanc de l’Antichrist. Il est écrit que le « pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par l’épée, par la famine, par la mortalité et par les bêtes sauvages de la terre » (Apoc. 6: 8).
Il est probable que ce « quart de la terre » concernera en priorité les parties les plus pauvres de notre planète, les pays qui n’auront pas les moyens économiques et financiers suffisants pour se prémunir de ces fléaux.
C’est un peu ce qui se passe actuellement. Il y a déjà des guerres, des famines et des épidémies à notre époque, mais les grands pays industrialisés sont relativement à l’abri de ces calamités, pour le moment.
Mais les choses se gâtent ensuite rapidement. Dès l’ouverture du sixième sceau, il se produit un grand tremblement de terre, et d’épouvantables phénomènes cosmiques:
« Je regardai, quand il ouvrit le sixième sceau; et il y eut un grand tremblement de terre, le soleil devint noir comme un sac de crin, la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre, comme lorsqu’un figuier secoué par un vent violent jette ses figues vertes. Le ciel se retira comme un livre qu’on roule; et toutes les montagnes et les îles furent remuées de leurs places. Les rois de la terre, les grands, les chefs militaires, les riches, les puissants, tous les esclaves et les hommes libres, se cachèrent dans les cavernes et dans les rochers des montagnes. Et ils disaient aux montagnes et aux rochers: Tombez sur nous, et cachez-nous devant la face de celui qui est assis sur le trône, et devant la colère de l’agneau; car le grand jour de sa colère est venu, et qui peut subsister? » (Apoc. 6: 12-17).
Nous ne sommes pas encore parvenus à la moitié de la Tribulation, mais déjà les catastrophes deviennent considérables. Les hommes devraient être poussés à la repentance. Ils sont terrorisés, mais ils ne se repentent toujours pas de leurs mauvaises oeuvres, et n’invoquent pas la grâce de Dieu.
Les événements vont ensuite se précipiter. Après l’ouverture du septième sceau, les anges commencent à sonner des sept trompettes. Les catastrophes augmentent en intensité, à mesure que les trompettes successives sonnent:
De la grêle et du feu mêlés de sang sont jetés sur la terre. Le tiers des arbres est brûlé, ainsi que toute herbe verte.
Une grande montagne embrasée est jetée dans la mer. Le tiers de la mer devient du sang, et le tiers des créatures marines périt. Le tiers des navires est également détruit.
Un étoile ardente, nommée Absinthe, tombe du ciel, contaminant le tiers des fleuves et des sources d’eau. Beaucoup d’hommes meurent par ces eaux amères.
Le tiers du soleil, de la lune et des étoiles est frappé. Tous ces astres perdent le tiers de leur clarté.
Une autre étoile tombée du ciel sur la terre ouvre le « puits de l’abîme, » d’où s’échappe une grande fumée et une nuée de « sauterelles » diaboliques. Elle tourmentent les hommes pendant cinq mois. 200 millions de cavaliers démoniaques sont lâchés pour tuer le tiers des hommes.
Certains commentateurs affirment que la « dernière trompette » dont parle l’apôtre Paul dans 1 Corinthiens 15: 52 et 1 Thessaloniciens 4: 16, trompette qui doit marquer l’enlèvement des élus, est la même que cette septième trompette de l’Apocalypse.
Nous ne sommes pas d’accord avec cette interprétation, pour deux raisons principales. La première raison, c’est que l’Apocalypse n’avait pas encore été écrite quand Paul a rédigé ses épîtres. La seconde raison, c’est que Paul n’ignorait pas ce que signifiait pour tous les Juifs la Fête des Trompettes. Elle rappelle aux Juifs le Jugement de Dieu à venir et la résurrection des morts. Elle marque le début de la seule fête de l’Eternel qui commence un jour de nouvelle lune, et qui était appelée par les Juifs « la fête dont on ne connaît ni le jour ni l’heure. »
Le début de cette fête de l’Eternel, qui dure deux jours, ne pouvait en effet jamais être connue à l’avance avec précision, car il fallait observer l’apparition du premier fin croissant de lune. On connaissait donc la période de cette fête, mais jamais le jour et l’heure exacts de son commencement.
Souvenons-nous que le Seigneur nous a demandé de veiller, parce que nous ne connaissons « ni le jour ni l’heure » de Sa venue! (Matthieu 25: 13).
« Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul » (Matthieu 24: 36).
Nous préférons donc l’interprétation qui consiste à associer la « dernière trompette » de l’enlèvement de l’Eglise à la Fête des Trompettes des Juifs. Toutefois, nous savons aussi que nous devons rester prêts à partir à la rencontre du Seigneur à tout moment, car le Seigneur peut toujours nous surprendre.
Pour en revenir aux jugements de l’Apocalypse, l’apôtre Jean n’a pu utiliser que les mots qui lui étaient disponibles pour décrire les phénomènes qu’il observait dans sa vision, et notamment l’irruption de toutes sortes de créatures diaboliques. Mais ces mots étaient insuffisants pour décrire pleinement la réalité dont il était le témoin.
Par exemple, « l’étoile » qui ouvre le puits de l’abîme, est sans doute un ange déchu, « tombé du ciel. » Il est donc possible que l’étoile précédente, nommée Absinthe, qui tombe aussi du ciel, soit également un autre ange déchu, et non une « étoile » littérale.
En revanche, il est possible que la « grande montagne embrasée » qui est jetée dans la mer soit réellement une météorite qui, non seulement provoque un raz de marée géant, mais contamine aussi le tiers la mer, qui devient « du sang. »
Peu après, commence le ministère des « deux témoins, » qui reçoivent le pouvoir de prophétiser pendant trois ans et demi, et d’envoyer sur la terre toutes sortes de plaies. Ils seront mis à mort par l’Antichrist, mais ressusciteront trois jours et demi après, devant tous leurs ennemis, et un grand tremblement de terre suivra leur résurrection.
Au chapitre 13, nous voyons paraître deux « bêtes. » La première « bête »  représente l’Antichrist. Cette apparition correspond au cavalier blanc du chapitre 6. La seconde « bête » représente le Faux Prophète, le chef religieux de la grande religion mondiale. Il aidera l’Antichrist à prendre le pouvoir, mais ce dernier détruira par la suite la « Grande Babylone, » l’Eglise prostituée sur laquelle il s’était appuyé.
C’est alors qu’intervient la mise à mort de tous ceux qui auront refusé la marque de la bête.
Au chapitre 14, nous voyons se présenter deux anges puissants. L’un est chargé de moissonner, et l’autre de vendanger. La moisson représente la mise à mort de ceux qui sont restés fidèles au Seigneur. La vendange représente la mise à mort des infidèles et des rebelles. En effet, l’ange jette les grappes vendangées dans la « cuve de la colère de Dieu. »
« Et la cuve fut foulée hors de la ville; et du sang sortit de la cuve, jusqu’aux mors des chevaux, sur une étendue de mille six cents stades » (plus de 300 kilomètres!) (Apoc. 14: 20).
Quel massacre! On peut se demander combien d’êtres humains resteront vivants à la fin de la Grande Tribulation! Sans doute pas beaucoup! Il faut toutefois qu’il en reste quelques-uns, pour constituer le peuple terrestre sur lequel le Seigneur Jésus doit régner avec l’Eglise, à Son retour sur la terre. Mais on peut imaginer que ce reste ne sera pas très grand!
Nous parvenons à présent à la fin de la Grande Tribulation. C’est le moment où se déversent sur toute la terre les plus grands jugements. Sept anges répandent successivement les sept coupes de la colère de Dieu. Les jugements qui accompagnent ces sept coupes ressemblent à ceux qui accompagnaient les sept trompettes, aux chapitres 8 et 9, mais sont bien plus étendus et bien plus violents:
Un ulcère malin et douloureux frappe tous les hommes qui avaient reçu la marque de la Bête.
La mer devient du sang, et tous les êtres vivants de la mer meurent.
Toutes les sources d’eau sont changées en sang.
Le soleil se met à brûler les hommes par une grande chaleur.
Le royaume de la Bête est plongé dans les ténèbres, et les hommes se mordent la langue de douleur. Mais ils continuent à refuser de se repentir.
Le fleuve de l’Euphrate tarit, afin de préparer le chemin des rois venant de l’Orient. Des esprits impurs rassemblent les hommes pour la grande bataille finale, la bataille d’Harmaguédon.
Il se produit un grand tremblement de terre, tel qu’il n’y en a jamais eu, accompagné d’éclairs, de voix et de tonnerres. Jérusalem et les villes des nations sont touchées. Les îles s’enfuient et les montagnes ne sont plus trouvées. Des grêlons de plus de trente kilos tombent sur les hommes, qui continuent à blasphémer le Seigneur!
La fausse Eglise, la Babylone spirituelle, est alors jugée et détruite par l’Antichrist et ses alliés. La ville de Rome, la « grande ville aux sept montagnes, » siège de cette Eglise apostate, est détruite par le feu en une seule heure (Apoc. 17 et 18).
Le Seigneur Jésus redescend alors du Ciel, accompagné de tous Ses saints, montés sur des chevaux blancs. Tous les oiseaux du ciel sont appelés à se rassembler pour le « grand festin de Dieu, afin de manger la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des puissants, la chair des chevaux et de ceux qui les montent, la chair de tous, libres et esclaves, petits et grands » (Apoc. 19: 18).
Les armées de la Bête s’assemblent pour attaquer Jérusalem, et faire la guerre au Seigneur et à Ses armées. Elles sont vaincues. La Bête et le Faux Prophète sont jetés dans l’étang ardent de feu et de soufre. Tous ceux qui les suivent sont tués, et les oiseaux du ciel se rassasient de leur chair.
L’Apocalypse se termine ensuite par la description du glorieux Millénium, qui doit encore mal se terminer, du Jugement dernier, et enfin de l’éternité dans le Royaume de Dieu, qui comprend le nouveau ciel, la nouvelle terre, et la Jérusalem Céleste.
Bien-aimés, nous sommes, en ce moment même, à la veille de l’accomplissement de tous ces événements apocalyptiques. Nous sommes encore au bénéfice des derniers avertissements de Jésus-Christ à Ses églises. Il est encore temps de nous préparer au retour du Seigneur! Nous pouvons encore nous repentir et mettre nos vies en règle devant Dieu! Mais ne tardons pas, car les temps sont courts!
Oui, ce monde insouciant repose sur un énorme volcan prêt à exploser! Il refuse de voir les premiers signes annonciateurs de l’Apocalypse. Nous qui sommes éclairés sur ce qui va se produire, ne cessons pas de prévenir tous ceux qui sont autour de nous, et qui ont des oreilles pour entendre! Suivons les traces de Noé, ce prophète et ce prédicateur de la justice, cet homme juste que Dieu a épargné, avec toute sa famille!
Par compassion pour ce monde qui court à sa perte, élevons la voix! Ne nous taisons pas! Que l’on nous écoute ou pas, cela n’est pas le problème! Mais ne restons pas muets devant les terribles jugements qui vont bientôt se produire!
Continuons à compter sur la grâce de Dieu, qui ne Se lasse pas de pardonner et de bénir. Mais le Seigneur a fixé un jour pour la manifestation de Sa colère, si nous refusons de nous repentir!
Les cieux vont bientôt s’ouvrir, et le Seigneur Jésus va Se lever pour accueillir Son Epouse bien-aimée sur les nuées du ciel!
Sommes-nous réellement persuadés que nous sommes dans les derniers temps? Si nous le sommes vraiment, nous mettrons toute notre vie, toutes nos pensées et toutes nos actions en accord avec cette conviction!
Que le Seigneur garde tous Ses enfants dans la foi et dans Sa paix!
Cette entrée a été publiée le Vendredi 8 janvier 2010 à 14:15 et est en lien avec Antichrist, Apocalypse, Enlèvement, Fin des temps, Fêtes de l'Eternel, Israël, Moyen-Orient, Prophétie, Repentance, Royaume de Dieu, Résurrection, Sanctification, Tribulations. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cet article à l'aide du flux RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse, ou un trackback depuis votre site.
nous évitions de nous associer à ce présent siècle. Qu’IL veuille nous en préserver par sa grâce! Nous avons donc le devoir de prêter attention à la parole prophétique et de retenir ce solennel avertissement: « Voici,je viens comme un voleur. Bienheureux celui qui veille et qui garde ses vêtements, afin qu’il ne marche pas nu et qu’on ne voie pas sa honte. » Apoc.16,15.
Vraiment Henri, cet article, je l’ai dévoré, tellement je suis convaincue. Je bénis le SEIGNEUR pour ces grandes richesses que tu reçois, et que tu nous offres. Paix sur toi et sur ta famille.
Que chaque saint unisse sa voix à celle de L’ESPRIT et de l’Eglise, et s’écrie avec ferveur: Amen, viens, SEIGNEUR JÉSUS!

Henri Viaud-Murat.
_________________
ACCUEIL
CLIQUEZ SUR LE LIEN
http://webeglisevangelique.xooit.com


Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Publicité






MessagePosté le: Lun 22 Fév - 10:17 (2010)    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    WEB Eglise Evangélique Index du Forum -> . -> FIN DES TEMPS Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | Panneau d’administration | créer son forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com